Photographe à la volée

Ce tour dans les rues de Paris a t'il réussi à provoquer quelques arrêts sur images ?
 

Le 1er avril, j'ai vu la lumière pour la première fois. C'était à la maternité, je ne m'en suis pas rendu compte.  45 ans plus tard, presque par hasard, je la redécouvre à travers le viseur d'un appareil photo. Je n'avais jamais mis l'œil derrière avant ; j'ai eu tort : prendre une photo peut être jouissif, jubilatoire.

La photo est un loisir : essayer de procurer de l'émotion ; de raconter notre quotidien à travers des instants volés. Les très rares fois où j'ai l'imptession d'obtenir tout ça en une seule image sont de l'adrénaline. Je suis photo-accroc ! Hélas, plus on travaille, plus réussir une bonne image est difficile, c'est vraiment très con cette addiction ! 

Le truc c'est l'instantané, la photo prise sur le vif, celle de l'instant exact où un ange passe pour qu'une histoire se raconte. Je shoote ce qui me touche dans l'espoir que cela vous sera lisible. J'habite en ville, il devient naturel de pratiquer la "street photo" ; Paris est mon lieux, j'y chasse les instants et cela me rend heureux. Le contexte fait la photo urbaine ; si vous appréciez, merci !

Si vous habitez ou passez par là, je suis toujours heureux de partager sur la photographie, la rue, la ville et ses lieux cachés à l'occasion d'un verre (avec distanciation sociale), ou de quelques heures de reportage partagé dans les rues.


A bientôt,

Benoit Rousseau